Comité scientifique européen
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COMITE MEDICO-SCIENTIFIQUE - CMS
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Pr. Catherine Lubetzki Présidente |
Paris. Professeur en neurologie, chercheur à l'hôpital de la Salpêtrière. Présidente du Comité Médico-Scientifique depuis 2001, membre du comité depuis 1996. Catherine Lubetzki est impliquée dans la recherche clinique et fondamentale sur la sclérose en plaques. Elle est responsable d'une équipe INSERM constituée d'une dizaine de personnes et étudie les les mécanismes cellulaires et moléculaires de la myélinisation et de la remyélinisation dans le système nerveux central. Catherine Lubetzki est professeur à la faculté Pierre et Marie Curie et membre des conseils scientifique des associations ELA France (European Leucodystrophie Association), FRC (Fédération pour la Recherche sur le Cerveau) et MSIF (Multiple Sclerosis International Federation) et membre de l'Ecole des Neurosciences de Paris. |
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Pr. Thibault Moreau Vice-président |
Bourgogne, Dijon, Professeur en Neurologie. Vice-président du comité depuis 2001. Président du Comité inter-régional médical de l'ARSEP. Il s'occupe de la SEP depuis plus de 18 ans, d'abord à Lyon, puis pendant 2 ans à l'Université de Cambridge (GB) comme chercheur associé. Ses thèmes de recherche concernent avant tout la recherche clinique avec des travaux sur l'histoire naturelle de la maladie, sur la vie quotidienne et sur les essais thérapeutiques. Il a créé le Club Francophone de la Sclérose en Plaques qui regroupe les médecins francophones intéressés par cette pathologie. Enfin, il est le fondateur de la Clinique Bourguignonne de la SEP (CliboSEP) qui consiste en une consultation multidisciplinaire où les patients bourguignons peuvent bénéficier le même jour de consultations médico-sociales. De plus, il est l'animateur du Réseau Bourguignon de SEP qui regroupe tous les neurologues bourguignons dont l'objectif est l'amélioration de la prise en charge des malades de la région. |
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Dr Pierre-Olivier Couraud Vice-président |
Paris. Chercheur. Membre du comité depuis 2001. Vice-président de ce même comité depuis 2007. Directeur du département de biologie cellulaire à l'Institut Cochin. La barrière hémato-encéphalique (BHE) constitue une surface d'échange physiologique entre le sang et le cerveau. L'intégrité de la barrière hémato-encéphalique est souvent altérée au cours de l'évolution de nombreuses maladies du système nerveux central dont la sclérose en plaques. Ses domaines de recherche portent sur : - la caractérisation d'un modèle in vitro de barrière hémato-encéphalique humaine afin d'étudier la régulation de la perméabilité de la BHE, - l'identification des mécanismes et des protéines impliqués dans la migration des précurseurs neuraux à travers la barrière hémato-encéphalique. |
| Membres | ||
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Dr Marie-Françoise Belin | Rhône-Alpes, Lyon. Chercheur. Membre du comité depuis 1994. Elle dirige une unité de recherche axée sur les différents aspects de la plasticité du système nerveux central (SNC) au cours du développement et dans le cerveau adulte. Ces différents aspects de la plasticité cérébrale sont étudiés dans des modèles expérimentaux de pathologies induites par des virus, notamment pour la sclérose en plaques afin de comprendre comment certains virus ou lymphocytes activés pénètrent dans le cerveau et altèrent les fonctions neuronales, astrocytaires et oligodendrocytaires. L'implication des interfaces sang-cerveau dans la physiopathologie et le traitement de ces atteintes du système nerveux central constitue notre dernier axe de recherche. |
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Pr. Isabelle Berry | Midi-Pyrénées, Toulouse. Spécialiste de l'imagerie par résonnace magnétique. |
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Pr. Bruno Brochet | Aquitaine, Bordeaux. Neurologue. Chef du Service de Neurologie du CHU de Bordeaux. Membre du Comité depuis 1997. Ses activités de recherche s'articulent autour des fonctions cognitives et SEP, de l'imagerie et SEP (Imagerie, IRMf, IRM) et de l'imagerie expérimentale dans les modèles animaux (EAE). Il s'investit au sein du laboratoire de Neurobiologie des Affections de la Myéline (EA 2966, Université Victor Segalen, Bordeaux 2) Membre du comité de pilotage du réseau AQUISEP-33 de prise en charge de la SEP en Gironde (réseau DRDR) et de l'Association AQUISEP (pour la prise en charge de la SEP en Aquitaine), Bruno Brochet fut également vice-président du Comité de Pilotage des Etats Généraux de la SEP. |
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Pr. Michel Clanet | Midi-Pyrénées, Toulouse. Chercheur et neurologue. Membre du Comité scientifique depuis 1990. Président de ce même comité de 1990 à 2000. Professeur des universités (neurologie), praticien hospitalier, Michel Clanet est Chef du service de neurologie générale et des maladies inflammatoires du système nerveux au CHU Purpan. Depuis 2006, il est le coordinateur médical du Pôle de Neurosciences du CHU de Toulouse. Très impliqué dans la recherche sur la SEP, il a été de 1992 à 2000, responsable coordinateur du Projet National : Susceptibilité Génétique à la Sclérose en Plaques. Il a également été membre du bureau exécutif de "European Committee for Treatment and Research on Multiple Sclerosis" (ECTRIMS), et président du comité scientifique de la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau (FRC). Actuellement président de la Fédération Française de Neurologie, Michel Clanet est également membre de l'Advisory Board de la Fondation Charcot, de l'International Fédération des Sociétés de SEP (IFMSS) et du comité des Essais Thérapeutiques de la MS Society (USA). |
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Dr Françoise Clerget-Darpoux |
Ile de France, Villejuif. Directeur de Recherches INSERM. Membre du Comité depuis 2001. Elle dirige une unité de génétique épidémiologique qu'elle a créée en 2000. L'objectif de cette unité est de faire progresser la compréhension des maladies humaines en identifiant des facteurs de risque génétiques, un véritable défi pour la plupart des maladies. Seule une réflexion méthodologique poussée sur les stratégies d'analyse statistique les plus pertinentes est nécessaire pour relever ce défi. Les chercheurs de son groupe bénéficient à cet égard d'une reconnaissance internationale. |
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Pr. Christian Confavreux | Rhônes-Alpes. Lyon. Professeur de Neurologie. Coordinateur de la base EDMUS (European database on Mulitple Sclerosis) |
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Pr. Gilles Defer | Normandie. Caen. Professeur en Neurologie. |
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Pr. Gilles Edan | Bretagne, Rennes. Professeur en neurologie à la faculté de médecine et chef du service de neurologie au CHU de Rennes. Membre du comité depuis 1992. Président de l'Institut des neurosciences cliniques de Rennes qui réuni chercheurs et professionnels de santé impliqués dans la recherche et les soins des maladies du cerveau. Son domaine d'activité plus spécifique est la sclérose en plaques tant au plan de l'organisation des soins (à travers une clinique multidisciplinaire de la SEP créée au CHU de Rennes et d'un réseau de santé SEP-Bretagne réunissant professionnels de santé et établissements hospitaliers de Bretagne) qu'au plan de la recherche sur la SEP. Clinicien-chercheur investi, Gilles Edan a établi des collaborations riches tant au niveau régional que national ou Européenne dans les domaines de la thérapeutique, de l'épidémiologie et de la génétique, et plus récemment de l'imagerie de la SEP avec la création en 2006 d'une unité de recherche rennaise INSERM-CNRS-IRISA qui a pris l'imagerie de la SEP comme axe de recherche principal. Gilles Edan représente l'ARSEP au conseil scientifique de la Fédération de la Recherche sur le Cerveau (FRC). |
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Pr. Bertrand Fontaine | Paris. Neurologue et chercheur. Professeur des universités. Membre du comité depuis 1998. Après une thèse de sciences à l'Institut Pasteur de Paris, Bertrand Fontaine a complété sa formation à la Genetic Hospital and Harvard Medical School à Boston, Etats-Unis. Il est devenu chef d'équipe puis directeur d'une unité INSERM spécialisée dans l'étude des affections de la myéline, comme la sclérose en plaques. Praticien hospitalier, il est responsable d'une structure de 17 lits à la fédération des maladies du système nerveux. Son principal axe de recherche est la neuro-génétique, notamment les facteurs génétiques potentiellement impliqués dans la SEP. Très impliqué dans la recherche sur la SEP, il est également coordinateur du Réseau d'études français de génétique sur la sclérose en plaques - REFGENSEP. |
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Pr. Robin Franklin Angleterre |
Angleterre, Cambridge. Chercheur en neurosciences. Membre du comité depuis 2005. Professeur de Neurosciences à l'université de Cambridge au "Cambridge Centre for Brain Repair". Le principal domaine de recherche du laboratoire, dont il a la responsabilité, est la régénération des gaines de myéline endommagées dans les maladies comme la sclérose en plaques et des axones endommagés dans des atteintes traumatiques. Robin Franklin travaille avec plus de 10 chercheurs et étudiants, et ensemble ils tentent de découvrir de nouveaux moyens de réparer les dommages au niveau du système nerveux central. Très impliqué dans la recherche myélinique, Robin Franklin est aussi membre de l'association anglaise de lutte contre la SEP et d'ELA France. |
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Dr Jean-Antoine Girault | Paris. Chercheur. Membre du comité depuis 2002. Jean-Antoine Girault est actuellement directeur du Centre de recherche "Institut du Fer à Moulin" à Paris. Ses recherches portent sur les bases moléculaires des interactions et de la communication entre les cellules du système nerveux central et périphérique. Son laboratoire étudie notamment les relations entre les axones et les cellules qui forment la gaine de myéline, les oligodendrocytes, dans le système nerveux central. Ses travaux ont notamment montré que la présence de complexes moléculaires distincts mais similaires, localisés dans des régions particulières de l'axone est indispensable à la formation de fibres myélinisées normales. Les travaux menés par son équipe permettent de disséquer au niveau moléculaire les interactions entre les axones et les autres cellules nerveuses, de mieux comprendre leurs fonctions et leurs perturbations dans une maladie comme la sclérose en plaques. Jean-Antoine Girault est également Directeur de l'école des Neurosciences de Paris (ENP). |
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Pr. Olivier Gout | Paris. Professeur en Neurologie. Chef de service et neurologue à la Fondation Rothschild, Olivier Gout est impliqué dans la recherche clinique et s'interesse plus particulièrement à l'étude des fibres nerveuses rétiniennes chez les patients porteurs d'une sclérose en plaques. |
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Pr. Roland Liblau |
Midi-Pyrénées, Toulouse. Chercheur en immunologie. Membre du comité depuis 2002. Les projets de son équipe ont pour objectif essentiel d'approfondir les connaissances sur la physiopathologie de la SEP, d'identifier des biomarqueurs d'intérêt pronostic, et de développer et tester, au niveau pré-clinique, de nouvelles stratégies d'immunothérapie pour les affections inflammatoires du système nerveux central. Plusieurs approches sont conduites en parallèle. Nos thèmes principaux sont :
- L'analyse du rôle des Lymphocytes T dans un modèle inflammatoire du Système nerveux central induit par un virus les conséquences moléculaires de cette infection virale sur le fonctionnement neuronal. |
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Pr. Olivier Lyon-Caen | Paris. Neurologue, chef de service de la Fédération de neurologie à l'hôpital de la Salpêtrière. Membre du comité depuis 1984. Professeur des universités, Olivier Lyon-Caen est particulièrement impliqué dans les maladies de la myéline (sclérose en plaques), les maladies métaboliques et la neuro-immunologie. Très engagé dans les maladies du cerveau, Olivier Lyon-Caen est également membre de l'Institut du Cerveau et de la Moelle épinière. Il est par ailleurs neurologue expert auprès de la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales. |
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Pr. Thomas Michiels Belgique |
Belgique, Bruxelles. Chercheur spécialisé en immunologie et virologie. Membre du comité depuis 2007. En utilisant des modèles expérimentaux de SEP induits soit par un virus, soit par la surexpression de gènes d'interféron, l'équipe dont il a la charge analyse dans quelle mesure les différentes molécules d'interféron varient quant à leur production, leur activité et leur capacité d'agir dans le système nerveux. Ces travaux ont pour objectif de mieux cerner les mécanismes physiologiques qui dirigent la production et l'activité des interférons dans l'organisme, dans l'espoir de pouvoir moduler et cibler leur expression et leur activité à des fins thérapeutiques. |
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Dr Bertram Müller-Myshok Allemagne |
Allemagne, Munich. Chercheur. Membre du comité depuis 2006. Bertram Müller-Myshok dirige le groupe génétique statistique à l'institut Max-Planck de Psychiatrie de Munich. Professeur adjoint de génétique humaine à l´université technique de Munich. Son travail porte sur l' identification de facteur de risque génétique ainsi que des facteurs génétiques prédectifs de la réponse au traitement dans les maladies neurologiques et psychiatriques, comme la Sclérose en Plaques. Il se concentre sur le developpement des méthodes statistiques multivariées performantes ainsi que des analyses sur le génome entier. |
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Pr. Jean Pelletier | PACA, Marseille. Chercheur et praticien hospitalier. Membre du comité depuis 1996. Professeur des universités à Marseille, Jean Pelletier dirige aussi le Centre de Résonance Magnétique Biologique et Médicale particulièrement impliqué dans le développement de nouvelles thérapeutiques et de nouvelles techniques d'IRM utilisées à la phase la plus précoce de la maladie. Les travaux de son équipe sont orientés vers la recherche clinique consacrée à la SEP, principalement dans les domaines de l'épidémiologie, l'évaluation de la qualité de vie, le prise en charge thérapeutique, l'IRM et la neuropsychologie. |
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Pr. Lucien Rumbach | Franche-Comté, Besançon. Chercheur et chef de service de neurologie. Membre du comité depuis 2000, Lucien Rumbach a travaillé au Centre de Neurochimie auprès d'équipes travaillant sur la myéline. Il a étudié le liquide céphalorachidien chez les personnes atteintes de SEP. Après avoir été un des pionner de l'IRM, Lucien Rumbach s'est orienté vers la recherche fondamentale dans ce domaine. Au cours de ces dernières années, ses travaux ont surtout porté sur les modalités de détection des changements des lésions IRMs. Ce travail est conduit avec une équipe CNRS de l'Université de Strasbourg et implique maintenant plusieurs neurologues et radiologues de Franche-Comté et d'Alsace. Parallèlement, il a conduit des études portant sur le coût de la maladie, la charge en travail des équipes soignantes, l'évaluation neuropsychologique. Depuis deux ans, la prise en charge des malades SEP a été intégrée dans un Réseau Régional (Rapid-fr) portant sur les maladies neurologiques chroniques. Depuis 2005, il préside les Journées de Neurologie de Langue Française (JNLF). |
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Pr. Jean-Paul Soulillou | Pays de Loire, Nantes. Chercheur en immunologie. Membre du comité depuis 1998. Directeur d'une unité INSERM depuis 1986, Jean-Paul Soulillou est également directeur de l'institut de transplantation et de recherche en transplantation. Son groupe analyse les aspects fondamentaux et appliqués de la régulation des lymphocytes T et les fonctions des cellules dendritiques, notamment dans la sclérose en plaques. Son approche singulière a également permis d'approfondir les mécanismes de tolérance et de rejet en particulier dans les greffes. Il met actuellement en place une « start-up de biotechnologie » pour développer les applications cliniques de cette approche (maladie auto-immune, cancer, vaccination). |
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Pr. Jean-Michel Vallat |
Limousin - Limoges. Chef du service et du laboratoire de Neurologie du CHU. Membre correspondant de l'Académie Nationale de Médecine. Membre du CMS depuis 1994. Ses recherches concernent les pathologies myéliniques du système nerveux périphérique en particulier sur le plan morphologique (microscopie électronique, immunocytochimie...). Il s'agit entre autres des polyradiculonévrites inflammatoires démyélinisantes chroniques qui sont des maladies des nerfs périphériques ayant de nombreuses analogies avec la Sclérose en Plaques. Il a établi de nombreuses collaborations nationales et internationales. Le service de Neurologie du CHU de Limoges est le seul de la région Limousin et se doit de prendre en charge toutes les pathologies neurologiques ; chaque médecin «senior» de l'équipe s'est donc orienté vers une pathologie spécifique. Le Docteur Magy a la responsabilité des patients présentant une Sclérose en Plaques ; parallèlement, il conduit une recherche expérimentale concernant cellules souches et remyélinisation. |
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Pr. Patrick Vermersch | Nord, Lille. Chercheur et praticien hospitalier en neurologie. Membre du comité depuis 2001. Chef de service, professeur des universités, Patrick Vermersch est également responsable de l'Unité Fonctionnelle: Neurologie Générale et Pathologies Neuro-inflammatoires, dont fait partie la SEP. Il est le co-fondateur et président du comité de pilotage du réseau G-SEP (Groupe d'études et de prise en charge de la SEP). Très impliqué dans la recherche sur la SEP, il s'est investi dans plusieurs projets hospitaliers de recherche clinique : Séquences rétro-virales et SEP : influence des traitements immunomodulateurs; association d'interféron b-1a (Avonex) et du mycophénolate de mofetil (Cellcept) dans le traitement de la SEP; Etude des troubles de la déglutition dans la SEP. Par ailleurs, il est membre de plusieurs associations françaises et internationales de neurologie et neurosciences notamment dans l'étude des maladies cérébrales. Elu président du comité de recherche en matière biomédicale et en santé publique du CHU de Lille |
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Pr. Hartmut Wekerle Allemagne |
Allemagne, Munich. Chercheur. Membre du comité depuis 2006. Après des études de médecine à Freiburg (Allemagne) et une formation en recherche au département de biologie cellulaire à l'institut Weizmann (Israël), Hartmut Wekerle a travaillé comme directeur de recherche en immunologie au « Max Planck Institut » à Freiburg. En 1982, il crée l'unité de recherche clinique sur la SEP, au sein de la Société de recherche Max-Planck, et la dirige jusqu'en 1989, date à laquelle il en devient un des membres. Il sera également directeur du « Max Planck Institut » de neurobiologie à Martinsried. Très impliqué dans l'immunologie de la SEP, ses domaines de recherche concernent, en autre, l'étude des interactions entre le système nerveux et le système immunitaire, les réponses auto-immunes pathogènes contre les structures neurales et l'étude des modèles animaux de SEP. Hartmut Wekerle a également reçu de nombreux prix d'excellence à travers le monde pour ses travaux de recherche. Il est par ailleurs, membre de plusieurs sociétés de neurosciences européennes et internationales. |
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