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Réaction à la chaleur

En cette période de très grosses chaleurs partout en France, voici un article pour les personnes atteintes de sclérose en plaques qui sont sensibles à ce phénomène.

Certaines personnes atteintes de SEP observent une aggravation temporaire ou réactivation de leurs symptômes lorsque la température ambiante est élevée et/ou lors d’un exercice physique intense entraînant une augmentation de la température corporelle (phénomène d’Uhthoff). Dans ces cas-là, il faut :

  • éviter les saunas, les bains chauds ou les régions trop chaudes, limiter les expositions au soleil,
  • privilégier les endroits à l’ombre et les espaces équipés de l’air conditionné,
  • porter des vêtements légers ou réfrigérants et un chapeau,
  • se baigner, prendre des douches/bains froids,
  • modérer son activité physique,
  • absorber de la glace. 

A savoir : la chaleur n’aggrave pas la sclérose en plaques mais
peut raviver les symptômes.

SEP, vacances et chaleur, conclusion :

Certains malades sont particulièrement sensibles à la chaleur. Dans ce cas, un chapeau de soleil, des habits légers et amples, un brumisateur, une bouteille d’eau… ne constituent pas un luxe superflu. De même, un hôtel et une voiture avec air conditionné peuvent aider à combattre ce phénomène.

Se rafraîchir longuement sous la douche ou passer quelques minutes dans une piscine ou dans la mer peuvent permettre d’éviter les effets néfastes liés à la chaleur.
D’autres ne ressentent aucune gêne dans un environnement chaud.
Chaque personne répond ainsi à sa façon aux changements climatiques, et il est utile de bien connaître ses propres particularités.

 

Informations issues de la brochure téléchargeable "vacances et SEP". 

Dernière mise à jour : 29/07/2022
Appelée SEP ou multiple sclerosis en anglais, la sclérose en plaques est une maladie neurologique qui détruit la gaine de myéline. Qu’elle soit de forme rémittente (à poussées) ou de forme progressive, il n’existe à ce jour aucun traitement curatif de cette affection. La Fondation ARSEP œuvre depuis 1969 avec ses bénévoles, aux côtés des facultés, de l’INSERM, du CNRS et de différents instituts de recherche médicale, dont l’ICM et Pasteur.