Symptômes et poussée

Les premiers signes évocateurs de la sclérose en plaques (SEP) se présentent sous formes de symptômes (poussées), survenant seuls ou associés, de façon brutale ou insidieuse.

Les symptômes de la sclérose en plaques

La sclérose en plaques est une maladie qui se manifeste différemment d'une personne à l'autre. Les symptômes sont variés car ils dépendent de la zone du cerveau, de la moelle épinière ou des nerfs optiques, où se produit l'attaque inflammatoire. Ainsi, ils peuvent correspondre à :

Brochure "Les troubles invisibles et sclérose en plaques"

 

Cependant, la plupart des personnes atteintes de SEP ne présentent pas tous ces symptômes. Ces signes cliniques sont souvent regroupés sous le terme de "poussée".

La poussée 

Malgré sa diversité, la POUSSEE répond à une définition très précise :

C'est l'apparition de nouveaux symptômes ou encore l'aggravation de symptômes déjà existants, pendant plus de 24 heures et en dehors d'une période de fièvre. Deux poussées distinctes doivent être séparées d'au moins 1 mois.

Le plus souvent, dans la sclérose en plaques, une poussée s'installe en quelques jours, voire quelques heures et dure environ 2 à 6 semaines. Habituellement, les symptômes régressent totalement en début de maladie. Malheureusement, après plusieurs années d'évolution, les poussées peuvent laisser des séquelles. Toutefois, le handicap n'est pas systématique et il peut varier aussi bien dans sa nature, son intensité que dans sa durée d'installation.

A côté des signes évocateurs de la sclérose en plaques, il existe des signes généraux, souvent présents dès le début de la maladie et fréquemment invisibles : 

 

Brochure "Fatigue et sclérose en plaques"
En savoir plus sur :
- la SEP rémittente (retranscription de cet atelier - congrès 2018) 
- la SEP progressive (retranscription de cet atelier - congrès 2018)

 

 

Dernière mise à jour : 13/06/2024
Appelée SEP ou multiple sclerosis en anglais, la sclérose en plaques est une maladie neurologique qui détruit la gaine de myéline. Qu’elle soit de forme rémittente (à poussées) ou de forme progressive, il n’existe à ce jour aucun traitement curatif de cette affection. La Fondation œuvre depuis 1969 avec ses bénévoles, aux côtés des facultés, de l’INSERM, du CNRS et de différents instituts de recherche médicale, dont l’ICM et Pasteur.